Forum : Topic "Poèmes" : Messages

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Chihebi03-28 03:58 Votes Edit Del
Tu me donne envie de pleurer
Tu me donne envie de sauter
Tu me donne envie de crier
Tu me donne froid
Et je te dis merci
car pleurer me ferais du bien mais j'ai besoin de ton aide, sauter car je suis plein de vie lorsque je te vois, crier parce que je trouve que nous ne passons pas asser de temps enssemble, tu me donne froid et je t'en remercis beaucoup car personne ne mas fais sentir sa.

Balthi05-01 21:03 Votes Edit Del
cela faisait longtemps que je n'ai plus posté^^
Un autre de mes petits textes.

Où suis-je ?
Qui suis-je ?
Questions fondamentales
Les seuls qui inspirent le Mal.
Je ne suis pas fin poète
Ni même un grand écrivain
Je suis juste un homme, un humain
Qui vis que pour lui comme une bête.

Je ne peux relever tous ses défauts
Car moi-même, je subis ces maux
Que l’Homme crée pour son plaisir.
Je ne peux qu’avoir honte et mourir.

Le pire qui soit, est le seul qui lui est soumis
Le seul maux qui ne peut se résoudre
Par une simple réponse qu’est le oui.
Mais l’affronter et d’un non lui répondre.

Ma vie fut longue, trop peut être
Je souhaite un jour me coucher
Pour enfin, terminer ma guerre
Et tranquillement, me reposer.

La force s’en va, je suis faible
Je reste heures durant en silence
Mon esprit s’échappe tel un aigle
Mon corps s’évapore, je n’ai plus de sens

Le Temps me fait court, je n’ai plus corps ici,
De tout son, je suis sourd, heureux, enfin je suis
Ne plus être et exister, atteindre les étoiles,
En face le soleil regarder et déchirer du ciel le voile.

Arriver sur terre aride sans égale d’immensité
Mon visage humide, j’arrive enfin à exister.
Je vis pour vivre et vivre pour être
Ce quelqu’un issu de moi qui m’est maître.

Revenir des profondes et abyssales eaux
Traverser le miroir et regarder mon écho
Lui sourire et rire de l’absolu stupidité
Pour un coup sec, le tuer sans pitié.

Remarque: j'ai créé un groupe, Pléiade, destiné à tout amoureux de la littérature. Je vous y invite cordialement

Cinny05-08 13:26 Votes Edit Del
Coeur qui bat,
Yeux qui pleurent,
Larme qui s'abat,
Coeur qui meurt.

Notes de musique,
Danses entraînantes,
Regards féériques,
Mare miroitante.

Froissements de robes,
Conte impossible,
Regard qui se dérobe,
Malheur qui cible.

Rêves perdus,
Méandres de la vie,
Retours attendus,
Chemin incompris.

Cruel destin,
Derniers baisés,
Coeur chagrin,
Temps arrêté.

Lumière du jour,
Idée noires,
Promesses d'amour,
Reflet du miroir.

Derniers adieux,
Gouttes de pluie,
Sans merveilleux,
Tristesse infinie.

Roselove05-10 21:08 Votes Edit Del
Waow Cinny ton poème est purement génial ! Si je devais écrire un poème je choisirais le même thème. Je vais peut-être en écrire un dans pas longtemps...

Genichi06-01 23:19 Votes Edit Del
La différence

Toi, tu as ta famille le soir
Moi, j'ai mon plat devant moi
Tu as ta soeur
Moi je pleur
Tu as ta mère.ton père
Moi je l'espère
Tu as ce que tu veux
J'ai mes voeux
Toi, tes parents n'ont aucune obligations
Moi, Ils me donnent déceptions
Ton père est fièr
Le mien est à terre
Ta mère est là
La mienne n'est pas là
Tu es triste
Je me demande pourquoi


C'est un de mes premiers poèmes...Comment vous le trouver?

Balthi06-14 18:36 Votes Edit Del
Voyage

Petit froid d’un hiver
Qui me réchauffe d’un
Reflet de ma mer
D’effroi malin.

La pierre s’en va
Pour revenir après
D’ici et d’un là bas
Pour fondre tel un grès.

Le noir semble partir
Pour laisser un blanc
Ne jamais revenir
Et me délaisser d’un néant

Replié, du noir au noir
Reflet d’un reflet
Miroitant d’un déchoir
Pour la mort de l’objet

L’eau impur d’une
Source provenant
Des profondes dunes
D’un pays volant

Le sable perd ses idées
D’invasion d’intrus
Si confortablement installés
Pour se laisser perdu

L’eau de la pierre
Qui coule dans l’eau
Aussi dur que l’hier
Que le feu unit d’un saut

Le vide s’étend pour
Le sud au nord
D’un est qui est lourd
Et d’un ouest mort

Mon pays s’effondre
D’une chute d’eau
Sur la pierre d’ombre
Pour jaillir du haut

Renaissance mourante
Sang coule d’un univers
Pour une sanglante
Et amusante rivière

Né de rien ainsi
De tout d’un regard
Vide de tout esprit
Mais d’yeux hagards

Du feu et du noir
Je suis revenu
De lumière du soir
En aie corps nu

Blessé d’un corbeau
Furieux de cette terre
De souffrance d’anneau
Mis à mon doigt, désespère

Lune et d’étoile, j’ai veillé
Pour regarder mes pieds
Et les voir d’espoir brulé
Avec moi, me réconcilier

D’eau d’une pierre
A coulé long et long
Du bas au haut, verre,
D’un fragile violon

Me voilà repentit
D’une guerre d’un esprit
Pour mourir sur un lit
Et d’un sommeil infini

Paisible terre d’eau bleue
Vif esprit, j’ai repris
Et dénouer me nœuds
D’une âme presque guérie

Le soir s’annonce par le jour
Il sommeille paisible
Mais guette le moment pour
Venir briser ma vie risible.

Il a été publié dans mon groupe "La pléiade" qui aimerait recevoir et partager toute culture poétique, en textes personnels et de ceux de grand auteurs.

Balthi07-26 19:34 Votes Edit Del
Poème IX, livre premier "Aurore", Les Contemplations de Victor Hugo


Le poème éploré se lamente ; le drame
Souffre, et par vingt acteurs répand à flots son âme ;
Et la foule accoudée un moment s'attendrie,
Puis reprend : «Bah ! l'auteur est un homme d'esprit,
Qui, sur de faux héros lançant de faux tonnerres,
Rit de nous voir pleurer leurs maux imaginaires.
Ma femme, calme-toi ; sèche tes yeux, ma soeur.»
La foule a tort: l'esprit c'est le coeur ; le penseur
Souffre de sa pensée et se brûle à sa flamme.
Le poëte a saigné le sang qui sort du drame ;
Tous ces êtres qu'il fait l'étreignent de leurs noeuds ;
Il tremble en eux, il vit en eux, il meurt en eux ;
Dans sa création le poëte tressaille ;
Il est elle; elle est lui; quand dans l'ombre il travaille,
Il pleure, et s'arrachant les entrailles, les met
Dans son drame, et, sculpteur, seul sur son noir sommet
Pétrit sa propre chair dans l'argile sacrée ;
Il y renaît sans cesse, et ce songeur qui crée
Othello d'une larme, Alceste d'un sanglot,
Avec eux pêle-mêle en ses oeuvres éclôt.
Dans sa genèse immense et vraie, une et diverse,
Lui, le souffrant du mal éternel, il se verse,
Sans épuiser son flanc d'où sort une clarté.
Ce qui fait qu'il est dieu, c'est plus d'humanité.
Il est génie, étant, plus que les autres, homme.
Corneille est à Rouen, mais son âme est à Rome ;
Son front des vieux Catons porte le mâle ennui.
Comme Shakspeare est pâle ! avant Hamlet, c'est lui
Que le fantôme attend sur l'âpre plate-forme,
Pendant qu'à l'horizon surgit la lune énorme.
Du mal dont rêve Argan, Poquelin est mourant ;
Il rit : oui, peuple, il râle ! Avec Ulysse errant,
Homère éperdu fuit dans la brume marine.
Saint Jean frissonne: au fond de sa sombre poitrine,
L'Apocalypse horrible agite son tocsin.
Eschyle ! Oreste marche et rugit dans ton sein,
Et c'est, ô noir poëte à la lèvre irritée,
Sur ton crâne géant qu'est cloué Prométhée.

Baston08-30 11:55 Votes Edit Del
voila un petit poeme que j'ai fait en 6 eme

Chat mange quoi?
Herbe à chat!
A chat mange ca!
Tu ne le savais pas?

Baston09-06 15:42 Votes Edit Del
la lune le soleil la terre
venus et jupiter
sont des mystere de l'univers

Missdesign09-13 15:31 Votes Edit Del
On dit que l'amour est aveugle,
Je confirme,
Tu ne me vois pas.
On dis que l'amour est aveugle,
Je t'en supplis, regarde moi!
On dit que l'amour est aveugle,
J'ai finis par ne plus y croire,
Et, je t'es donner un rdv.....
CHEZ L'OPHTALMO!


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